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  <title>message de biskra                  رسالة من بسكرة</title>
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  <subtitle>art et culture               فنون و ثقافه</subtitle>
  <updated>2008-08-05T01:07:15+02:00</updated>
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        <name>abdelali mouada</name>
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      <title>le plus jeune colonel du monde</title>
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      <published>2008-08-05T01:07:15+02:00</published>
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      <content type="html" xml:base="http://messagedebiskra.hautetfort.com/">
           &lt;div class=&quot;divTitreArticle&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://mouada.abdelali.dzblog.com/article-249270.html&quot; class=&quot;titreArticle&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;span class=&quot;Style368&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style293&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;table style=&quot;width: 404px; height: 212px&quot; border=&quot;1&quot; bordercolor=&quot;#AAB1BF&quot; cellpadding=&quot;2&quot; cellspacing=&quot;2&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFFFFF&quot; width=&quot;19%&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://colonelchaabani.net/images/070.jpg&quot; height=&quot;130&quot; width=&quot;130&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;Style136&quot;&gt;1934-1964&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;81%&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://colonelchaabani.net/images/image.png&quot; style=&quot;width: 242px; height: 36px&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#AAB1BF&quot; width=&quot;81%&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;span class=&quot;Style368&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style293&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;M&lt;/b&gt;ohamed Chaâbani, un adepte de Ben Badis, disciple du Cheikh Bachir Ibrahimi est né le 6 Octobre 1934 à Oumache, un petit village de Biskra qui devient à partir de 1954, lieu de transit pour les armes qui arrivent de Libye par la Tunisie, à destination des wilayas historiques. C'est dans cette région dont la rudesse imprégnait les hommes qu’il entama ses études à l'école coranique que gérait son père, puis l'école primaire à la Medersa TWT (Tarbia Waa Taâlim) de Biskra. Désireux d'approfondir ses connaissances culturelles, politiques et religieuses auprès de maîtres éminents, il partit à Constantine en 1952 et étudia à l'institut du Cheikh Abdelahamid Ibn Badis. Il fit la connaissance de nombreux militants par le biais de ses relations avec les étudiants et la lecture des journaux de &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: 400&quot;&gt;l'Association des&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: 400&quot;&gt;Ulémas Musulmans Algériens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; (dissoute par Ben Bella après l'indépendance), où il prit conscience de la nécessité de l'action armée. Il entreprit des opérations contre le colonialisme français dans son village natal et transforma la demeure de ses parents en un centre actif au service de la révolution. Il participe avec un groupe de militants à l’attaque d’un chantier chargé de travaux ferroviaires situé à Chegaâ qui se trouve à quelques kilomètres d'Oumache. Cette opération fut couronnée d’un grand succès.&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style2&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style369&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style293&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style293&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C&lt;/b&gt;hoisi parmi les meilleurs éléments pour poursuivre ses études en Syrie, mais suite à l'appel du F.L.N., le 19 mai 1956 aux étudiants, il abandonna les bancs de l'école pour rejoindre les rangs de l'armée de libération nationale et devint le compagnon et collaborateur de Ahmed Ben Abderezzak Hamouda dit (Si-Haouès) jusqu’à sa mort. Au mois d’Avril 1958 et suite à une&amp;nbsp;réunion&amp;nbsp;tenue par Si-Haoues avec tous les cadres de la wilaya 6, au Djebel Agsoum, il fut désigné responsable aux cotés de Ali Benmassaoud. Après une courte période, il fut désigné à la tête de la région 3 (Boussaâda-Boukhil) de la wilaya 6, en remplacement de Abderrahmane Abdaoui, mort au champ d'honneur dans une embuscade tendue par les troupes du traître Bellounis. A la mort de Si El-Haouès, le 29 mars 1959, et suite à une réunion des quatre chefs de régions de la wilaya, tenue au mois de juillet 1959, il fût choisi par ses pairs à la tête de la wilaya 6. Il intensifia les opérations militaires et joua un rôle important dans leurs élargissements dans le grand sud notamment après les efforts faits par la France dans le sens d'une politique de sécession du Sahara. Parmi les batailles célèbres sous sa direction, celles de Djebel El Qaâda, Boukhil, El Karma et celle d'El Djeribie les 17 et 18 septembre 1961. De 1958 au cessez le feu il a organisé et mené 30 batailles. Homme d’action et de pensée, il était d'un tempérament calme et serein et ne se précipitait jamais dans la prise des décisions. Colonel sur le terrain depuis 1959, Il fut confirmé par le gouvernement provisoire en 1961. Il est considéré comme l'un des rares dirigeants à ne pas avoir quitté le pays pendant la révolution. Après l'indépendance il sera nommé chef de la 4ème Région militaire à Biskra.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; D&lt;/b&gt;eux années après l'indépendance pour laquelle il avait sacrifié les plus beaux moments de sa jeunesse, il fût accusé de tentative de sécession par Ahmed Ben Bella, d'entreprendre des relations suspectes avec la France et de vouloir s'emparer du pétrole du Sud, des accusations graves et sans aucun fondement, dans le seul but d'étiqueter Chaâbani pour justifier sa liquidation à l'égard de l'opinion publique. Pour le régime, il y a toujours des prétextes pour éliminer ceux qui le gênent. Or, il était le contraire de ce qu'ils avaient avancé. Il n'a eu à aucun moment l'intention de séparer le Sahara du Nord. Ancien élève de l’institut Ben Badis et sincère dans ses convictions idéologiques, Chaâbani a été scandalisé par le régime prosoviétique que Ben Bella avait imposé au pays. Il refusait l'encadrement francophile dont s'était entouré Boumedienne et exigeait l'assainissement de l'armée et la remise en cause de certaines nominations. Au cours du congrès de 1964, il avait demandé l'épuration de la 3ème force envoyée par De Gaulle pour qu'elle prenne en main les affaires militaires et administratives du pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; L&lt;/b&gt;a première décision prise par Ben Bella à l'encontre du colonel a été son éviction du bureau politique du F.L.N., lui enlevant son immunité en tant que membre dirigeant de la direction politique du pays, préparant la voie à tous les dépassements. Le second acte orchestré par Ben Bella, probablement dicté par l'Egypte de Nasser, car la direction réelle du pays était entre les mains de Djamel Abdenasser, a consisté à signer deux décrets &lt;u&gt;&lt;b&gt;(1)&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; consécutifs à l'encontre du colonel, l'un le destituant de son grade et l'autre le radiant du corps de l'A.N.P.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; A&lt;/b&gt;vant l'arrestation du colonel, Ben Bella invita chez lui à la villa Jolly, Tahar Laadjel et Mohamed Djeghaba compagnons d’arme du colonel, ils furent arrêtés par la police de Hamadache, après cela Ben Bella le contacta et lui intima l’ordre de rejoindre son poste au ministère de la défense à Alger, sinon les otages ci-dessus cités ne seraient pas relâchés&lt;b&gt;.&lt;/b&gt; Il fut poursuivi le 28 Juin et arrêté le 08 juillet 1964 à Boussaâda en compagnie de Hocine Saci député dans le 1er Parlement et Djilali Salim. Il &amp;nbsp;fût menotté et&amp;nbsp;embarqué à plat ventre à bord d’une Land-Rover et&amp;nbsp;transféré à la prison de Djelfa sur une distance de 100 Km durant laquelle il est resté encadré de quatre agents de chaque coté. En outre le véhicule Land-Rover transportant le colonel était précédé d’une D.S. Palace à&amp;nbsp;bord de laquelle se trouvait le colonel Ahmed Bencherif et ses deux chiens Bergers Allemands sur la banquette arrière de la palace, réflexe hérité du colonialisme. A son arrivée à Djelfa toujours menotté, il sollicita un café, Ahmed Bencherif chargea un soldat de la besogne tout en lui ordonnant de verser la tasse de café sur son visage et lui dire c’est le cadeau d’un ex-militaire de l’armée française. Ensuite il fut transféré à Alger ou il sera séquestré pendant quelques jours dans une cellule de l'état-major de la gendarmerie nationale réservée par le colonel Bencherif (là même ou furent transférées les dépouilles des colonels Nait Hamouda dit Amirouche et Si-Haouès après avoir été exhumés de la caserne militaire de Boussaâda en 1965). De là il fut conduit au PC de la SM à Alger et subira l’interrogatoire par 11 officiers. Lors de sa détention dans ce service, il demandera à un officier commandant de lui remettre une arme pour mettre fin à ses jours, car ne voulant pas subir le déshonneur d’être jugé par des gueux. Cet officier lui répondra que Ben Bella n’oserait jamais le juger, vu son passé révolutionnaire et qu’il serait probablement relâché à la faveur du premier novembre. Quelques jours après Ben Bella, demandera de le remettre à la gendarmerie qui assurera son transfert vers la prison militaire de Sidi El-Houari d’Oran, ou il sera jeté et restera cloîtré pendant un mois dans un cachot de 80 cm de large sur 180 cm de longueur et 5 m de hauteur. Ces cachots ont vu passer Hocine Saci, Mohamed Khobzi, ministre du commerce proposé par Chaâbani dans le premier gouvernement algérien, Mohamed Djeghaba, Tahar Laadjel, le commandant Cherif Kheireddine, Saïd Abadou et bien d'autres. Ces cachots sont des sortes de puits creusés le long des couloirs. S'y retrouver donne l'impression d'être avalé par la terre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; M&lt;/b&gt;alade (il souffrait de la vésicule), le défunt colonel fut présenté &amp;nbsp;avec son compagnon d’arme Djilali Salim devant 4 militaires subalternes en civil composant la cour martiale expressément créée par décret présidentiel le 28 juillet 1964 &lt;u&gt;&lt;b&gt;(2)&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; pour ne juger que le colonel Chaâbani. Les décisions ont été sans appel et exécutoires. Les autres compagnons d'arme ne furent pas jugés et ce en raison de leur qualité de députés, membres de la 1 ère A.P.N. Ainsi la cour martiale était présidée par un civil francophile du nom de Zertal proposé par Ben Bella et désigné par le ministre de la justice et une liste de militaires désignés par Boumediene : Chadli Bendjedid, Ahmed Bencherif (on raconte que c'est lui qui a demandé d'être membre de cette cour et participer ainsi à l'assassinat du colonel), Abderrahmane Bensalem analphabète, Said Abid membres &lt;u&gt;&lt;b&gt;(3)&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; et Ahmed Draia ancien convoyeur entre Annaba et Souk Ahras procureur général &lt;u&gt;&lt;b&gt;(4)&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Le chef d'accusation retenu contre lui : volonté sécessionniste, rébellion contre l'autorité de l'Etat, haute trahison, son refus d’exécuter l’ordre de combattre les forces du F.F.S. de Ait Ahmed (Ses frères Moudjahidinnes), son refus de rejoindre son poste de membre d'Etat-major à Alger, d'exécuter des traîtres à l’instar de toutes les wilayas historiques, son refus d’accepter dans la 4ème région certains officiers qui lui ont été imposés et bien d’autres chefs d’accusations. Le colonel les écoutait comme s'il n'était pas concerné. Ainsi la parodie de procès a commencé le 03 septembre 1964 vers midi pour se terminer le 04 septembre 1964 vers 3h 00 du matin et l'exécution (l'assassinat) moins d'une heure plus tard dans la prison de Sidi El Houari à Oran (Canastel) après que la cour martiale eut rendu son verdict.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; D&lt;/b&gt;ans la cour de prison quelqu'un s'approcha pour lui mettre un bandeau sur les yeux, ce que Chaâbani refusa. Autre fait que retiendra l'histoire, après la salve il fut détaché du poteau d'exécution et mis dans un cercueil, là on constatera qu'il n'était pas encore décédé, un officier lui tira deux balles dans la tête pour parachever l'exécution en proférant à l'égard du défunt des propos injurieux. Après l'assassinat du colonel par des gueux, tous ses compagnons ont été transférés de la prison militaire d'Oran à la prison du Koudia de Constantine, pour être libérés après le coup d'état du 19 juin 1965 et le seul qui fut libéré avant le 19 juin 1965, fut le commandant Cherif Kheireddine. Le colonel fut jugé et condamné à mort deux mois seulement après son arrestation, alors que Hocine Ait Ahmed qui s'est rebellé contre le régime de l'époque et qui fut arrêté le 17 Octobre 1964 n'a été jugé que six mois après, il a été gracié le 12 Avril 1965 par Ben Bella, après avoir été condamné à mort le 10 Avril 1965.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; L&lt;/b&gt;'ironie du sort a voulu que l'Algérie indépendante et pour la première exécution condamne et exécute son plus jeune colonel avant et après l'indépendance et un membre du conseil national de la révolution algérienne (CNRA). Le 4 septembre 1964 tous les quotidiens ont rapporté la mort du colonel et la grâce accordée par Ben Bella à Zenadi assassin de feu Khemisti Mohamed, ministre des affaires étrangères suite à un décret présidentiel &lt;u&gt;&lt;b&gt;(5)&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Après le refus d'utiliser son droit de grâce (Chaâbani quant à lui n'avait demandé aucune grâce) et une heure après la mort du colonel, Ben Bella a pris l'avion accompagné du colonel Zbiri (chef d'état-major) pour rendre compte à son maître Nasser lequel avait dénoncé le mouvement chaâbaniste dans le sud algérien et qualifié les opposants de Ben Bella de «vauriens».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp; B&lt;/b&gt;en Bella justifie son crime par le fait qu'il ne pouvait accorder de grâce de peur de se faire déposer par l'armée. Cependant, neuf mois plus tard, Ben Bella a été déposé par les militaires. Le corps du défunt ne sera jamais restitué à sa famille. Ces restes furent transférés par la suite au cimetière des &lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/martyrs.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;u&gt;Martyrs&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; d’El-Alia suite à un décret présidentiel de Chadli Ben Djedid en 1984.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; -----------------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;Style114&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Style368&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/pdf/1.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(1)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style330&quot;&gt;- &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Décret du 2 juillet 1964 mettant fin aux fonctions d'un membre de l'état-major général de l'armée populaire nationale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Décret du 2 juillet 1964 cassant de son grade un officier supérieur de l'armée nationale populaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style311&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/pdf/courmartiale.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(2)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style330&quot;&gt;- &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Ordonnance n° 61-211 du 28 juillet 1964 portant création d'une Cour martiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style311&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/pdf/2.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(3)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style330&quot;&gt;- &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Arrêté du 3 août 1964 portant désignation de juges assesseurs à la Cour martiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style311&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/pdf/3.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(4)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style330&quot;&gt;- &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Arrêté du 3 août 1964 portant désignation d'un commissaire du gouvernement près la Cour martiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style311&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://colonelchaabani.net/pdf/zenadi.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(5)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Style330&quot;&gt;- &lt;span class=&quot;Style71&quot;&gt;Décret de grâce du 3 septembre 1964&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;Style131&quot; style=&quot;color: #ff0000&quot;&gt;Contact : &lt;b&gt;chaabani1@hotmail.com&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 
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        <name>abdelali mouada</name>
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      <title>André GIDE de Biskra</title>
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      <published>2008-06-28T18:37:53+02:00</published>
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              <summary>  Les Personnalités qui font l'histoire de Biskra    a   b  c d  e  f g h  i...</summary>
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           &lt;h1&gt;Les Personnalités qui font l'histoire de Biskra&lt;/h1&gt; &lt;h4&gt;&lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Andr%C3%A9_GIDE&quot;&gt;a&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Larbi_BEN_MHIDI&quot;&gt;b&lt;/a&gt; c d &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Elamine_ELAMOUDI&quot;&gt;e&lt;/a&gt; f g h &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Ibn_Khaldoun&quot;&gt;i&lt;/a&gt; j &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Khelifi_Ahmed&quot;&gt;k&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Lavigerie&quot;&gt;l&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Maati_Bachir&quot;&gt;m&lt;/a&gt; n o p q r s &lt;a href=&quot;http://www.eden-algerie.com/biskra/personnalites.htm#Tayeb_El_Okbi&quot;&gt;t&lt;/a&gt; u v w w y z&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;a name=&quot;André_GIDE&quot;&gt;&lt;/a&gt;André GIDE&lt;/h2&gt; &lt;ul style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;&lt;font face=&quot;Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.eden-algerie.com/images/historique/agide.jpg&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;164&quot; width=&quot;129&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;André Gide, est un écrivain français né à Paris le 22 novembre 1869 et mort le 19 février 1951. Volonté de liberté et d'affranchissement à l'égard des contraintes morales et puritaines, son œuvre s'articule volontiers autour de la recherche permanente de l'honnêteté intellectuelle. Comment être pleinement soi, jusqu'à assumer sa différence sexuelle, sans jamais démériter à l'égard de ses valeurs ? Ce pourrait être l'enjeu de l'écriture gidienne et la raison de son importance dans la première moitié du XXe siècle. Ainsi, issu d'un milieu bourgeois et protestant, Gide est un temps attiré par l'URSS : un voyage en 1936 en compagnie de Pierre Herbart, Jef Last et Eugène Dabit, suffit à l'éclairer sur les réalités de la bureaucratie soviétique et il publie à son retour deux brûlots (Retour de l'URSS et Retouches à mon retour de l'URSS) qui consomment sa rupture avec le communisme. Cet engagement, Gide l'a semblablement manifesté devant la colonisation française en Afrique, publiant un retentissant Voyage au Congo en 1927 et Les Faux-Monnayeurs (1925), qui fut son seul roman, selon Gide lui-même. Cet aspect politique de l'œuvre de Gide reste toutefois marginal : c'est par ses œuvres de création et plus encore par son œuvre autobiographique que l'écrivain a le mieux cherché à réconcilier les deux personnalités qu'une éducation rigoriste et une morale sociale trop étroite avaient divisées : l'homosexuel avide de jouissance finit sans doute par cesser de rougir devant le protestant austère et raffiné. Tous deux s'accomplirent harmonieusement sous les yeux d'une époque qui ne pensait plus trop à s'en alarmer : qualifié de « contemporain capital » par André Malraux, André Gide a obtenu en 1947 le prix Nobel de littérature. Il meurt en 1951 et en 1952 l'Église catholique met son œuvre à l'Index. Sa correspondance avec Paul Valéry comme avec Roger Martin du Gard a été publiée. La première montre un Gide très impressionné par la puissance montre au contraire de rapports très cordiaux d'égal à égal. Toutes deux constituent d'importants documents pour comprendre cette époque. A Biskra André GIDE s’installa pendant plusieurs année, où il commença à écrire &quot;Les Nourritures terrestres&quot;, et publia &quot;Paludes&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt&quot;&gt;Pour voir la Liste des éditions originales des principaux livres d'André GIDE et Toute sa Biographie&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.gidiana.net/Bibliographies2.htm&quot;&gt;Cliquer ici.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt&quot;&gt;sources:(&lt;a href=&quot;http://perso.wanadoo.fr/mondalire/gide.htm&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/mondalire/gide.htm&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; autres Liens: &lt;font face=&quot;Arial,Helvetica&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gidiana.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gidiana.net ,&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.alalettre.com/gide-intro.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;alalettre.com - André Gide.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; 
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      <author>
        <name>abdelali mouada</name>
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      <title>l'Art Conptemporain Arabe au Palais de la Culture d'Alger</title>
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            <id>tag:messagedebiskra.hautetfort.com,2008-06-18:1669327</id>
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      <published>2008-06-18T16:36:02+02:00</published>
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              <summary>                    EXPOSITION D’ART CONTEMPORAIN ARABE AU PALAIS DE   LA...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://messagedebiskra.hautetfort.com/">
           &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_200650_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195948_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;b&gt;EXPOSITION D’ART CONTEMPORAIN ARABE AU PALAIS DE&lt;/b&gt; &lt;b&gt;LA CULTURE&lt;/b&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;Modernité&lt;/b&gt; &lt;b&gt;, créativité et découverte&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;16 Septembre&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Une exposition qui vaut vraiment le détour de par la fraîcheur, l’originalité et la qualité des oeuvres proposées...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; line-height: 12.25pt; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Une magnifique exposition d’art contemporain arabe se tient actuellement au Palais de la culture Moufdi-Zakaria. Elle vaut vraiment le détour par la fraîcheur, l’originalité et la qualité des oeuvres qu’elle propose. C’est la première fois qu’un pays du monde arabe accueille une exposition qui retrace le parcours singulier de l’art moderne et contemporain arabe. L’exposition, constituée à partir de la prestigieuse collection de l’Institut du Monde arabe de Paris, co-organisateur avec le Musée d’art moderne d’Alger, est complétée par des prêts d’oeuvres du Musée national des Beaux-Arts d’Alger, ainsi que de prêts de quelques artistes. Elle comprend 70 oeuvres remarquables de par leur dimension plastique et leur grand format qui pour leur majorité, sont montrées pour la première fois en Algérie. La richesse de cette exposition permet de rendre compte de toutes les phases de l’art contemporain arabe, de sa naissance à nos jours, de découvrir des générations d’artistes, des pionniers aux nouveaux créateurs. Aussi, des oeuvres relevant de plusieurs disciplines y sont présentées: de la peinture, gravure, sculpture, au dessin, en passant par les installations et la vidéo. Cette exposition permet aussi de rendre compte des grandes tendances représentatives de cet art, ainsi que les différentes expressions dans les régions du monde arabe (Maghreb, Machreq, pays du Golfe) et la diaspora. Elle présente de nouveaux plasticiens qui, sensibles à la notion de liberté dans leurs thèmes et leurs approches, développent des procédés novateurs liés notamment, aux nouvelles technologies de l’image comme cette installation faite à base de pellicules... Cette exposition est à visiter jusqu’au 12 octobre pendant que se poursuivent les aménagement du siège du Musée national d’art moderne et contemporain qui tarde à voir le jour, au niveau des anciennes «&lt;i&gt;Galeries algériennes&lt;/i&gt;» ou centre commercial de la rue Larbi Benmhidi. «&lt;i&gt;Le monde arabe recèle un potentiel artistique immense mais, encore trop souvent, ses individualités n e peuvent briller qu’à l’étranger. Il est temps qu’elles disposent chez elles, là où sont les sources de leur inspiration, du soutien et de l’admiration des leurs. Les pionniers de l’art contemporain arabe, comme leurs successeurs, ne sont-ils pas parmi nous à la fois les artisans et les ambassadeurs de la beauté alliée à la modernité? Ils nous indiquent des voies par lesquelles il est possible d’être soi-même et d’honorer son héritage ancestral dans une vision audacieuse de l’avenir&lt;/i&gt;», souligne Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture , dans sa préface. Et M.Dominique Baudis et M.Mokhtar Taleb-Bendiab, respectivement président et directeur général de l’Institut du Monde arabe d’indiquer: «&lt;i&gt;Derrière les oeuvres exposées ici se résument trois décennies environ de recherches et de dialogues, d’hésitations et parfois de réussites remarquables. Dans sa pluralité qui nous interpelle, la collection apparaît comme un miroir où se croisent les multiples démarches originales qui représentent les divers aspects de l’art et la pensée contemporaine arabe depuis les années 50. Elle est motivée par un fait historique, à savoir que cette période correspondait à une certaine prise de conscience qui s’est manifestée dans les domaines de la pensée et notamment de l’art. Dans le champ des arts plastiques, des groupements d’artistes ont contribué à cette dynamique intellectuelle et ont repensé la problématique de la création dans une relation dialectique entre le spécifique et l’international.&lt;/i&gt;» En effet, il n’est pas surprenant de constater à travers cette exposition des visions bien ancrées dans le réel malgré leur style abstrait des témoignages de l’engagement de l’artiste dans son temps et son implication dans le développement socioculturel de l’univers qui l’entoure ou dans lequel il évolue. Ainsi, on peut remarquer ce tableau relatif à l’attentat du 11 septembre aux USA ou encore ces rectangles blancs qui ressemblent à s’y méprendre à des cercueils (oeuvre de Zineb Sedira)...Les portraits, ceux dit rares, traduisent une belle dextérité à manier le pinceau. On ne peut aussi que rester contemplatif et admiratif devant ces tableaux fascinants, intrigués parfois et émus devant ces vidéos ou ces sculptures en bronze...«&lt;i&gt;Les temps modernes s’acheminent vers une conception de l’art radicalement différente de toutes celles que l’on a connues. L’artiste arabe a été amené à recréer à la fois sa société et l’univers, à la mesure de ses désirs et de ses possibilités d’intervention, sans perdre pour autant le fil qui le lie au patrimoine originel. On comprend ainsi le sens et l’intérêt de la présentation chronologique retenue dans cette exposition et abordée à la manière d’une &quot;sociologie historique&quot;. Quelles que puissent être les divergences de vues dans l’appréciation de la valeur des oeuvres, dans la démarche de tel ou tel artiste, dans les particularités propres à chaque pays arabe, l’art moderne et contemporain s’est constitué un champ d’expression originale qui justifie la réalité de son existence, aujourd’hui universellement admise&lt;/i&gt;», explique Noureddine Feroukhi, commissaire de cette belle exposition et néanmoins artiste plasticien émérite.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;A voir!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;O. HIND - source press&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195815_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195759_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195830_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: right&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Exposition-Art Contemporain arabe&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Quatre enseignements en beauté&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;C’est sans doute l’une des plus intéressantes expositions internationales de peinture moderne et contemporaine montée en Algérie depuis l’indépendance.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Avec soixante-dix œuvres représentant chacune un artiste, l’exposition offre un panorama complet de l’évolution des arts plastiques dans le monde arabe en terme de tendances, d’écoles et de recherches, depuis le premier quart du XXe siècle jusqu’à nos jours. On peut s’y délecter de la qualité et de l’originalité des créations, en se laissant aller simplement à l’effet des couleurs et des formes, à la richesse des thèmes et des motifs ou aux subtilités des techniques et des compositions. Mais ce bonheur des yeux serait incomplet sans une considération des découvertes, que l’exposition apporte du point de vue de la connaissance d’une «&amp;nbsp;aventure créative&amp;nbsp;» unique en son genre. Jusque-là, la peinture du monde arabe nous était connue qu’à travers quelques individualités et sans doute, beaucoup moins que l’art européen ou occidental qui dispose de moyens de promotion conséquents. C’est là aussi, un fait de l’isolement culturel de l’Algérie en manque d’échanges et de contacts artistiques internationaux de haut niveau. Quatre enseignements se dégagent de cette exposition. Premier enseignement&amp;nbsp;: l’art contemporain arabe est indissociable de l’art contemporain universel et il en a suivi l’évolution sans grand retard, étant même parfois, étonnamment à la page. On notera ainsi qu’en 1938 déjà, à l’initiative de peintres et d’écrivains, se créa au Caire le groupe Art et Liberté qui se réclamait du surréalisme et était en contact direct avec le mouvement créé par André Breton. Quand on sait que c’est par l’orientalisme que les premiers artistes arabes accédèrent à la peinture au début du XXe siècle, on mesure mieux l’accélération incroyable de leur évolution picturale. Deuxième enseignement&amp;nbsp;: pour être intégrés à l’art moderne universel, ces nouveaux créateurs recherchèrent d’emblée à le combiner à leurs patrimoines, soucieux d’accompagner les revendications indépendantistes. Ainsi, ils allèrent tous puiser le suc de leur modernité dans la calligraphie arabe ou les signes mésopotamiens, pharaoniques, phéniciens et amazighs. Troisième enseignement&amp;nbsp;: ces évolutions, qui se déroulaient dans chaque pays, ont connu un parallélisme remarquable sans que des liens n’existent entre les communautés nationales d’artistes, sinon par des échanges limités au sein de la diaspora. On voit ainsi, les mêmes étapes se dérouler au Maghreb et au Machreq par une sorte de déterminisme culturel, aboutissant aujourd’hui dans les nouvelles générations à des approches aussi similaires. Quatrième enseignement&amp;nbsp;: les œuvres algériennes présentes dans cette exposition, et qui relatent de manière correcte les grandes étapes de l’art national, amènent à penser que celui-ci n’a pas «&amp;nbsp;à rougir&amp;nbsp;» comparativement de sa qualité et de son audace créatives. Au-delà des signatures connues de pionniers (Ali Khodja, Baya, Benanteur, Issiakhem, Khadda, Mesli), d’artistes contemporains confirmés et de jeunes créateurs engagés sur de nouvelles voies, on notera l’événement que constitue la première apparition de Mahdjoub Ben Bella, immense artiste né en 1946, et qui souffrait jusque-là de n’avoir jamais été invité dans son propre pays. L’idée d’une grande exposition de ce peintre mériterait l’attention. Mais chaque individualité est à découvrir dans cette exposition. Chaïbia Tallal la Marocaine , décédée en 1994, cousine symbolique de notre Baya, car complètement autodidacte, et dont les œuvres «&amp;nbsp;spontanées&amp;nbsp;» sont fortement cotées dans les enchères d’art. Mohamed Sami, le sculpteur koweitien aux personnages tourmentés en bronze. Mouna Saoudi, sa collègue jordanienne, une des rares femmes sculpteur, dont la Femme-oiseau de marbre semble si légère. Zeïd Fahrelnissa, irano-jordanienne avec ses Bédouines aux couleurs chatoyantes. Abdehadi Al Gazzar, alexandrin né en 1925, précurseur avec son univers onirique qui rejoint dans l’esprit, celui de sa compatriote Nada Hamad, née en 1924, au Caire. Soleïman Mansour le Palestinien dont il faut absolument voir le tableau La foule, véritable tourbillon humain d’une angoissante beauté. Awad Al Shimi qui, comme son nom l’indique, est un alchimiste de la gravure (s’arrêter devant son Odalisque, chef-d’œuvre de maîtrise et d’atmosphère). Autre pionnier, Mohamed Melehi, né en 1936 au Maroc, obsédé d’ondes très contemporaines. Zineb Sedira, l’Algérienne de Londres dont l’art emprunte les chemins de la photo et de la vidéo. Nada Akl, la Libanaise qui excelle dans un hypersurréalisme aux ambiances feutrées. Adel El Siwi, né en 1952 en Egypte et dont le travail se rapproche tant de celui d’Issiakhem, qu’on pourrait s’y tromper. Shadia Alem, née en 1960 en Arabie Saoudite, y vit et y expose des installations audacieuses. Vraiment, chaque artiste est une découverte dans cette exposition constituée de la collection de l’Institut du Monde Arabe de Paris (exposée pour la première fois dans sa totalité hors de France) et les prêts du Musée national des Beaux-arts d’Alger et d’une douzaine d’artistes. L’intérêt de l’exposition tient aussi à la scénographie, réalisée par des professionnels français, selon les meilleurs standards internationaux (disposition, supports, éclairage, respect des distances de vue et de déplacement des visiteurs…). Tout cela met en évidence la nécessité de former chez nous des spécialistes en la matière, comme envisagé dans le cadre du MAMA (Musée d’Art moderne et contemporain d’Alger). Celui-ci devait ouvrir ses premiers niveaux avec cette exposition. Selon nos informations, bien que le chantier ait respecté ses échéances, des retards dans la livraison d’équipements techniques auraient empêché cette pré-inauguration, ce qui explique son déplacement au Palais de la culture Moufdi Zakaria. L’ouverture devrait avoir lieu le mois prochain avec l’exposition «&amp;nbsp;Regards des photographes arabes contemporains&amp;nbsp;». Pour l’instant, il y a de quoi voir, apprécier et s’émerveiller du 7 septembre au 12 octobre. Enfin, comment ne pas se demander pourquoi l’Algérie est un des rares pays du monde arabe à ne pas organiser de biennale internationale d’art, aussi attendue par les artistes que par les amateurs d’art&amp;nbsp;? Espérons que la présente exposition suscitera un élan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:&quot; title=&quot;envoyer e-mail : Ameziane Ferhani&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; text-decoration: none&quot;&gt;Ameziane Ferhani&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;-&lt;font face=&quot;verdana,arial,helvetica,sans-serif&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;el watan le 06 sept 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; direction: ltr; unicode-bidi: embed; text-align: left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195846_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195901_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_195929_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_200005_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_200023_CRA.jpg&quot; align=&quot;baseline&quot; border=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.founoune.com/articles/images/200907_200046_CRA.jpg&quot; 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