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samedi, 28 juin 2008
André GIDE de Biskra
Les Personnalités qui font l'histoire de Biskra
a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w w y z
André GIDE
André Gide, est un écrivain français né à Paris le 22 novembre 1869 et mort le 19 février 1951. Volonté de liberté et d'affranchissement à l'égard des contraintes morales et puritaines, son œuvre s'articule volontiers autour de la recherche permanente de l'honnêteté intellectuelle. Comment être pleinement soi, jusqu'à assumer sa différence sexuelle, sans jamais démériter à l'égard de ses valeurs ? Ce pourrait être l'enjeu de l'écriture gidienne et la raison de son importance dans la première moitié du XXe siècle. Ainsi, issu d'un milieu bourgeois et protestant, Gide est un temps attiré par l'URSS : un voyage en 1936 en compagnie de Pierre Herbart, Jef Last et Eugène Dabit, suffit à l'éclairer sur les réalités de la bureaucratie soviétique et il publie à son retour deux brûlots (Retour de l'URSS et Retouches à mon retour de l'URSS) qui consomment sa rupture avec le communisme. Cet engagement, Gide l'a semblablement manifesté devant la colonisation française en Afrique, publiant un retentissant Voyage au Congo en 1927 et Les Faux-Monnayeurs (1925), qui fut son seul roman, selon Gide lui-même. Cet aspect politique de l'œuvre de Gide reste toutefois marginal : c'est par ses œuvres de création et plus encore par son œuvre autobiographique que l'écrivain a le mieux cherché à réconcilier les deux personnalités qu'une éducation rigoriste et une morale sociale trop étroite avaient divisées : l'homosexuel avide de jouissance finit sans doute par cesser de rougir devant le protestant austère et raffiné. Tous deux s'accomplirent harmonieusement sous les yeux d'une époque qui ne pensait plus trop à s'en alarmer : qualifié de « contemporain capital » par André Malraux, André Gide a obtenu en 1947 le prix Nobel de littérature. Il meurt en 1951 et en 1952 l'Église catholique met son œuvre à l'Index. Sa correspondance avec Paul Valéry comme avec Roger Martin du Gard a été publiée. La première montre un Gide très impressionné par la puissance montre au contraire de rapports très cordiaux d'égal à égal. Toutes deux constituent d'importants documents pour comprendre cette époque. A Biskra André GIDE s’installa pendant plusieurs année, où il commença à écrire "Les Nourritures terrestres", et publia "Paludes".
Pour voir la Liste des éditions originales des principaux livres d'André GIDE et Toute sa Biographie Cliquer ici.
sources:(http://perso.wanadoo.fr/mondalire/gide.htm)
autres Liens: gidiana.net , alalettre.com - André Gide.18:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire de l'art
mercredi, 18 juin 2008
l'Art Conptemporain Arabe au Palais de la Culture d'Alger


EXPOSITION D’ART CONTEMPORAIN ARABE AU PALAIS DE LA CULTURE
Modernité , créativité et découverte
16 Septembre
Une exposition qui vaut vraiment le détour de par la fraîcheur, l’originalité et la qualité des oeuvres proposées...
Une magnifique exposition d’art contemporain arabe se tient actuellement au Palais de la culture Moufdi-Zakaria. Elle vaut vraiment le détour par la fraîcheur, l’originalité et la qualité des oeuvres qu’elle propose. C’est la première fois qu’un pays du monde arabe accueille une exposition qui retrace le parcours singulier de l’art moderne et contemporain arabe. L’exposition, constituée à partir de la prestigieuse collection de l’Institut du Monde arabe de Paris, co-organisateur avec le Musée d’art moderne d’Alger, est complétée par des prêts d’oeuvres du Musée national des Beaux-Arts d’Alger, ainsi que de prêts de quelques artistes. Elle comprend 70 oeuvres remarquables de par leur dimension plastique et leur grand format qui pour leur majorité, sont montrées pour la première fois en Algérie. La richesse de cette exposition permet de rendre compte de toutes les phases de l’art contemporain arabe, de sa naissance à nos jours, de découvrir des générations d’artistes, des pionniers aux nouveaux créateurs. Aussi, des oeuvres relevant de plusieurs disciplines y sont présentées: de la peinture, gravure, sculpture, au dessin, en passant par les installations et la vidéo. Cette exposition permet aussi de rendre compte des grandes tendances représentatives de cet art, ainsi que les différentes expressions dans les régions du monde arabe (Maghreb, Machreq, pays du Golfe) et la diaspora. Elle présente de nouveaux plasticiens qui, sensibles à la notion de liberté dans leurs thèmes et leurs approches, développent des procédés novateurs liés notamment, aux nouvelles technologies de l’image comme cette installation faite à base de pellicules... Cette exposition est à visiter jusqu’au 12 octobre pendant que se poursuivent les aménagement du siège du Musée national d’art moderne et contemporain qui tarde à voir le jour, au niveau des anciennes «Galeries algériennes» ou centre commercial de la rue Larbi Benmhidi. «Le monde arabe recèle un potentiel artistique immense mais, encore trop souvent, ses individualités n e peuvent briller qu’à l’étranger. Il est temps qu’elles disposent chez elles, là où sont les sources de leur inspiration, du soutien et de l’admiration des leurs. Les pionniers de l’art contemporain arabe, comme leurs successeurs, ne sont-ils pas parmi nous à la fois les artisans et les ambassadeurs de la beauté alliée à la modernité? Ils nous indiquent des voies par lesquelles il est possible d’être soi-même et d’honorer son héritage ancestral dans une vision audacieuse de l’avenir», souligne Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture , dans sa préface. Et M.Dominique Baudis et M.Mokhtar Taleb-Bendiab, respectivement président et directeur général de l’Institut du Monde arabe d’indiquer: «Derrière les oeuvres exposées ici se résument trois décennies environ de recherches et de dialogues, d’hésitations et parfois de réussites remarquables. Dans sa pluralité qui nous interpelle, la collection apparaît comme un miroir où se croisent les multiples démarches originales qui représentent les divers aspects de l’art et la pensée contemporaine arabe depuis les années 50. Elle est motivée par un fait historique, à savoir que cette période correspondait à une certaine prise de conscience qui s’est manifestée dans les domaines de la pensée et notamment de l’art. Dans le champ des arts plastiques, des groupements d’artistes ont contribué à cette dynamique intellectuelle et ont repensé la problématique de la création dans une relation dialectique entre le spécifique et l’international.» En effet, il n’est pas surprenant de constater à travers cette exposition des visions bien ancrées dans le réel malgré leur style abstrait des témoignages de l’engagement de l’artiste dans son temps et son implication dans le développement socioculturel de l’univers qui l’entoure ou dans lequel il évolue. Ainsi, on peut remarquer ce tableau relatif à l’attentat du 11 septembre aux USA ou encore ces rectangles blancs qui ressemblent à s’y méprendre à des cercueils (oeuvre de Zineb Sedira)...Les portraits, ceux dit rares, traduisent une belle dextérité à manier le pinceau. On ne peut aussi que rester contemplatif et admiratif devant ces tableaux fascinants, intrigués parfois et émus devant ces vidéos ou ces sculptures en bronze...«Les temps modernes s’acheminent vers une conception de l’art radicalement différente de toutes celles que l’on a connues. L’artiste arabe a été amené à recréer à la fois sa société et l’univers, à la mesure de ses désirs et de ses possibilités d’intervention, sans perdre pour autant le fil qui le lie au patrimoine originel. On comprend ainsi le sens et l’intérêt de la présentation chronologique retenue dans cette exposition et abordée à la manière d’une "sociologie historique". Quelles que puissent être les divergences de vues dans l’appréciation de la valeur des oeuvres, dans la démarche de tel ou tel artiste, dans les particularités propres à chaque pays arabe, l’art moderne et contemporain s’est constitué un champ d’expression originale qui justifie la réalité de son existence, aujourd’hui universellement admise», explique Noureddine Feroukhi, commissaire de cette belle exposition et néanmoins artiste plasticien émérite.
A voir!
O. HIND - source press



Exposition-Art Contemporain arabe
Quatre enseignements en beauté
C’est sans doute l’une des plus intéressantes expositions internationales de peinture moderne et contemporaine montée en Algérie depuis l’indépendance.
Avec soixante-dix œuvres représentant chacune un artiste, l’exposition offre un panorama complet de l’évolution des arts plastiques dans le monde arabe en terme de tendances, d’écoles et de recherches, depuis le premier quart du XXe siècle jusqu’à nos jours. On peut s’y délecter de la qualité et de l’originalité des créations, en se laissant aller simplement à l’effet des couleurs et des formes, à la richesse des thèmes et des motifs ou aux subtilités des techniques et des compositions. Mais ce bonheur des yeux serait incomplet sans une considération des découvertes, que l’exposition apporte du point de vue de la connaissance d’une « aventure créative » unique en son genre. Jusque-là, la peinture du monde arabe nous était connue qu’à travers quelques individualités et sans doute, beaucoup moins que l’art européen ou occidental qui dispose de moyens de promotion conséquents. C’est là aussi, un fait de l’isolement culturel de l’Algérie en manque d’échanges et de contacts artistiques internationaux de haut niveau. Quatre enseignements se dégagent de cette exposition. Premier enseignement : l’art contemporain arabe est indissociable de l’art contemporain universel et il en a suivi l’évolution sans grand retard, étant même parfois, étonnamment à la page. On notera ainsi qu’en 1938 déjà, à l’initiative de peintres et d’écrivains, se créa au Caire le groupe Art et Liberté qui se réclamait du surréalisme et était en contact direct avec le mouvement créé par André Breton. Quand on sait que c’est par l’orientalisme que les premiers artistes arabes accédèrent à la peinture au début du XXe siècle, on mesure mieux l’accélération incroyable de leur évolution picturale. Deuxième enseignement : pour être intégrés à l’art moderne universel, ces nouveaux créateurs recherchèrent d’emblée à le combiner à leurs patrimoines, soucieux d’accompagner les revendications indépendantistes. Ainsi, ils allèrent tous puiser le suc de leur modernité dans la calligraphie arabe ou les signes mésopotamiens, pharaoniques, phéniciens et amazighs. Troisième enseignement : ces évolutions, qui se déroulaient dans chaque pays, ont connu un parallélisme remarquable sans que des liens n’existent entre les communautés nationales d’artistes, sinon par des échanges limités au sein de la diaspora. On voit ainsi, les mêmes étapes se dérouler au Maghreb et au Machreq par une sorte de déterminisme culturel, aboutissant aujourd’hui dans les nouvelles générations à des approches aussi similaires. Quatrième enseignement : les œuvres algériennes présentes dans cette exposition, et qui relatent de manière correcte les grandes étapes de l’art national, amènent à penser que celui-ci n’a pas « à rougir » comparativement de sa qualité et de son audace créatives. Au-delà des signatures connues de pionniers (Ali Khodja, Baya, Benanteur, Issiakhem, Khadda, Mesli), d’artistes contemporains confirmés et de jeunes créateurs engagés sur de nouvelles voies, on notera l’événement que constitue la première apparition de Mahdjoub Ben Bella, immense artiste né en 1946, et qui souffrait jusque-là de n’avoir jamais été invité dans son propre pays. L’idée d’une grande exposition de ce peintre mériterait l’attention. Mais chaque individualité est à découvrir dans cette exposition. Chaïbia Tallal la Marocaine , décédée en 1994, cousine symbolique de notre Baya, car complètement autodidacte, et dont les œuvres « spontanées » sont fortement cotées dans les enchères d’art. Mohamed Sami, le sculpteur koweitien aux personnages tourmentés en bronze. Mouna Saoudi, sa collègue jordanienne, une des rares femmes sculpteur, dont la Femme-oiseau de marbre semble si légère. Zeïd Fahrelnissa, irano-jordanienne avec ses Bédouines aux couleurs chatoyantes. Abdehadi Al Gazzar, alexandrin né en 1925, précurseur avec son univers onirique qui rejoint dans l’esprit, celui de sa compatriote Nada Hamad, née en 1924, au Caire. Soleïman Mansour le Palestinien dont il faut absolument voir le tableau La foule, véritable tourbillon humain d’une angoissante beauté. Awad Al Shimi qui, comme son nom l’indique, est un alchimiste de la gravure (s’arrêter devant son Odalisque, chef-d’œuvre de maîtrise et d’atmosphère). Autre pionnier, Mohamed Melehi, né en 1936 au Maroc, obsédé d’ondes très contemporaines. Zineb Sedira, l’Algérienne de Londres dont l’art emprunte les chemins de la photo et de la vidéo. Nada Akl, la Libanaise qui excelle dans un hypersurréalisme aux ambiances feutrées. Adel El Siwi, né en 1952 en Egypte et dont le travail se rapproche tant de celui d’Issiakhem, qu’on pourrait s’y tromper. Shadia Alem, née en 1960 en Arabie Saoudite, y vit et y expose des installations audacieuses. Vraiment, chaque artiste est une découverte dans cette exposition constituée de la collection de l’Institut du Monde Arabe de Paris (exposée pour la première fois dans sa totalité hors de France) et les prêts du Musée national des Beaux-arts d’Alger et d’une douzaine d’artistes. L’intérêt de l’exposition tient aussi à la scénographie, réalisée par des professionnels français, selon les meilleurs standards internationaux (disposition, supports, éclairage, respect des distances de vue et de déplacement des visiteurs…). Tout cela met en évidence la nécessité de former chez nous des spécialistes en la matière, comme envisagé dans le cadre du MAMA (Musée d’Art moderne et contemporain d’Alger). Celui-ci devait ouvrir ses premiers niveaux avec cette exposition. Selon nos informations, bien que le chantier ait respecté ses échéances, des retards dans la livraison d’équipements techniques auraient empêché cette pré-inauguration, ce qui explique son déplacement au Palais de la culture Moufdi Zakaria. L’ouverture devrait avoir lieu le mois prochain avec l’exposition « Regards des photographes arabes contemporains ». Pour l’instant, il y a de quoi voir, apprécier et s’émerveiller du 7 septembre au 12 octobre. Enfin, comment ne pas se demander pourquoi l’Algérie est un des rares pays du monde arabe à ne pas organiser de biennale internationale d’art, aussi attendue par les artistes que par les amateurs d’art ? Espérons que la présente exposition suscitera un élan.
Ameziane Ferhani - el watan le 06 sept 2007

























dossier de press :
http://www.cultureldjazair2007.com/presse/Dossier%20de%20...
16:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art, et, culture
dimanche, 08 juin 2008
peinture de mouada abdelali
Abdelali Mouada aime la spontanéité, le mélange de techniques; (huile, encre, collage......) on le sent proche de la magie de Paul Klee ou de Max Ernest.
La peinture est pour lui magie de signes,on y sent aussi une certaine exaltation de la couleur: tons verts purs luisants, ocres jaunes,rouges.......sa peinture dance et s'amuse des techniques les plus variées, les déclinants dans une même toile. (......)
critique : marie christine poirée
docteur en esthétique , sciences et technologie des arts .
01:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art
samedi, 07 juin 2008
Rachid Koraïchi
cliqet sur le lien pour voir l'exposition
http://www.tv-ardeche.com/Rachid-Koraichi.htm
Rachid Koraïchi

oeuvre de rachid koraichi
Rachid Koraïchi, né en 1947 à Aïn Beïda (Algérie), vit actuellement à Paris, tout en intervenant dans de nombreux pays du pourtour méditerranéen.
Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d'Alger, de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, de l'Institut d'Urbanisme de l'Académie de Paris, il expose depuis 1970 dans différents musées et fondations à travers le monde.
" La vie, c’est l’art " disait simplement Koraïchi dans le livre qui lui est consacré. En effet, la vie n’est jamais belle, seules ses images le sont, une fois transfigurées par le miroir de l’art et de la métaphysique. Cette leçon de Schopenhauer, Koraïchi l’embrasse pleinement ; pour que notre vie soit digne d’être vécue ou pour ne pas périr, il nous faut la beauté salvatrice d’une transcendance se penchant sur nous ou la belle illusion vitale qui, par la fascination qu’elle exerce, nous arrache au monde profane. Démiurge talentueux, Rachid Koraïchi crée lui-même cette beauté qui lui est essentielle, afin d’enchanter, l’espace d’un instant, notre sensibilité esthétique. Nos yeux s’attachent aux signes de son univers, la musique nous enveloppe, les rythmes de la danse nous conduisent. (…)
Un instant de cet hymne esthétique par lequel nous échappons à la pesanteur de nos existences, est un instant d’éternité.
Maryline LOSTIAi.
19:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art
Les bijoux de Beni Yenni

Les bijoux kabyles de Beni Yenni
Les bijoux kabyles sont fascinants et leurs succès dépassent les frontières de la Kabylie et de l'Algérie même.
Le bijou kabyle est indissociable des costumes que portent les femmes kabyles. Il joue un rôle essentiel dans la vie sociale féminine. Ces bijoux en argent, finement ciselés, filigranés, rehaussés de pierres de corail proviennent du village de Beni Yenni.
La fabrication restant le plus souvent traditionnelle, les bijoux sont travaillés avec art sur une minuscule enclume qui demande un doigté d'exception.
La particularité des bijoux kabyle est la présence d'émaux de couleurs différentes (bleus, verts, jaunes) qui contrastent avec le rouge vif du cabochon en corail serti. L'émail (pratiquée pour colorer les bijoux) est une poudre qui se compose en général de sable, de minium, de potasse, et de soude finement broyés. La technique de l'émaillage est réalisé en prenant soin de délimiter les parties à teindre en soudant des fils en argent. L'artisan kabyle est un orfèvre, il a une très grande connaissance de son travail allant jusqu'à obtenir de très subtiles variantes de couleurs.
Il existe différents bijoux kabyles typiques qui sont les suivants :
- L'ihelhalen : Signifie les chevillères. Elles peuvent être de grande dimension et se distinguent par une absence de décoration émaillée sur le corps principal de l'objet. Un gros cabochon de corail ceint de boules en argent vient compléter l'ornementation de la chevillère.
- Le ddah ou amesluh est un bracelet plus petit que la chevillère. il est émaillé ou gravé sur plomb.
- Les fibules se fixent sur l'étoffe par un ardillon à l'intérieur duquel coulisse un anneau. Il en existe de nombreux types, tels que les idwiren et les taharaht qui sont de petites tailles. Les tibzimin quant à elles, sont des fibules de grandes tailles et les ibzimen des fibules triangulaires. Le tabzimt, enfin, est la pièce maîtresse de la parure kabyle. C'est une grande fibule ronde richement décorée et qui se porte sur la poitrine. Cet objet comporte de nombreux filigranes. des émaux, des boules d'argent et une multitude de coraux.
- Le taessaht est un diadème qui est devenu très rare de nos jours. Il était destiné à orner le front. Il présente une décoration faite d'émaux, de gros cabochons de corail ainsi que de boules d'argent.
- Les boucles d'oreille sont de plusieurs types : On retouve les letrak qui sont des boucles d'oreille de type très ancien qui présentent un anneau ovale orné à l'extrémité par des sertissages de corail et d'émaux. Le tigwedmatin est un autre type de boucles d'oreille. Il est composé d'anneaux ornés par du corail aux extrémités, et sont agrémentées de plaques rondes émaillées et pourvues de pendeloques allongées.
Les techniques de fonte et de moulage de l'argent remontent à l'antiquité. Elles étaient courantes dans toute l'Afrique du Nord. La bijouterie de petite Kabylie, proche sur de nombreux points de celle des Aurès, en est l'héritière directe.
La parure complète que doit posséder la mariée de Kabylie est constituée des bracelets, chevillières, boucles d'oreille, du pendentif et du diadème. Ces bijoux anciens sont très lourds, mais les femmes ne les enlevaient jamais, même quand elles se consacraient aux tâches les plus rudes.
11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art, et, culture, paris, algerie;biskra
mardi, 03 juin 2008
Jean-Michel ATLAN de CONSTANTINE
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12:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art
ART LYRIQUE
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JeanDegottex, Georges Mathieu, Jean Messagier, Henri Michaux, Jackson Pollock, Jean-Paul Riopelle,
Emil Schumacher, Emilio Vedova, etc.
Dubuffet Jean - Francis Sam - Hartung Hans - Lanskoy André - Papart Max - Schneider Gérard - Soulages Pierre - Tapiès Antoni - Ubac Raoul - Van Velde Bram - Fautrier Jean - Burri Alberto - Pichette James - Atlan J-Michel - Bryen Camille - Saura Antonio - Debré Olivier - Boumeester C. - Bissiere Roger - Coignard James - Engel Nissan - Poliakoff Serge - Singier Gustave - Guerrier Raymond - Asse Geneviève - Chu Teh-Chun - Jenkins Paul - Bertrand Solange - Capdeville Jean - Doucet Jacques - Fiedler François - Charchoune Serge - Michaux Henri - Marfaing André - Riopelle Jean-Paul - Orsini Monique - Servant Jacques - Dmitrienko Pierre - Baj Enrico - Pons Jean - Wols Otto - Motherwell Robert -« Un art différent » où le rejet de la forme s'affirme comme une négation du principe de raison. Dès l'après seconde guerre mondiale, Georges Mathieu donne à ce nouveau courant de l'art le nom d'« abstraction lyrique ». Il réunit un très grand nombre d'artistes de différentes nationalités. En 1954, apparaît la notion de « Tachisme » par le critique Charles Estienne. L'unité du mouvement se situe dans le prolongement du surréalisme d'avant-guerre ; on y refuse le contrôle de la raison, l'informel tend à la calligraphie et au lyrisme des matières. L'improvisation psychique est la règle ; l'oeuvre est souvent réalisée dans l'instant suivant des techniques gestuelles diverses. Bien que l'on puisse considérer l'Expressionnisme abstrait comme son pendant américain, l'art informel, dans les années 1950, s'impose comme un
véritable « style » européen. Dans les pays d'Europe du nord, cette conception lyrique s'identifie au mouvement Cobra (1948-1951).
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11:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art










